Phytothérapie

As2 03 est l’anhydride arsénieux, issu de l’Arsenic, du grec arsên « mâle » ainsi nommé à cause de ses propriétés puissantes.

De symbole As, l’Arsenic se situe dans le groupe V du Tableau de Mendeleïev dans la même colonne que d’autres métalloïdes comme le Phosphore, l’Antimoine, le Bismuth partageant avec eux certaines polarités communes aussi bien en toxicologie qu’en homéopathie.

L’arsenic est à la fois un des toxiques le plus étudié et un des médicaments à usage homéopathique le plus expérimenté aussi bien par Hahnemann lui-même que ses élèves et ses successeurs.

Les nombreuses publications scientifiques récentes illustrent l’importance du potentiel thérapeutique de l’HE de girofle et de son constituant majoritaire, l’eugénol. La convergence des données

confirme un profil pharmacologique analogue entre l’HE et l’eugénol. Outre un spectre large de propriétés antiseptiques (y compris antifungiques) associé à une action analgésique et anesthésique

dont les mécanismes sont maintenant mieux compris, d’autres propriétés anti-inflammatoires, anti-oxydantes justifient les usages traditionnels.

De nouvelles applications thérapeutiques sont envisageables.A contrario, les données de la littérature invalident les suspicions de potentiel allergène et compte tenu de la fréquence d’exposition

des patients en dentisterie, le risque allergène semble très limité. La phyto-aromathérapie a encore de beaux jours devant elle.

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Inspiré du philosophe et botaniste grec, auteur d’une Histoire des plantes en dix livres qui fait de lui, le plus grand botaniste de

l’Antiquité, inégalé jusqu’à la Renaissance, Charlemagne (747-814) n’hésite pas à utiliser les plantes préconisées par Théophraste (v.

372- v. 287 av. J.-C.) à des fins médicales [1]. Théophraste utilise l’amandier comme excipient de diverses préparations bucco-dentaires, l’anis ainsi que le cannelier en aromathérapie

bucco-dentaire, notamment pour des infections buccales et des abcès dentaires, la gomme arabique tirée de l’acacia, en excipient dans des médicaments, la jusquiame en calmant contre les

douleurs dentaires, les graines de lin dont la farine a une action antiinflammatoire appliquée en cataplasme, le maceron recommandé dans les lésions gingivales scorbutiques, le marrube employé contre la fièvre, le pavot dans la lutte contre les douleurs dentaires, le poivre noir placé dans les cavités carieuses, la réglisse pour ses qualités

antibactériennes et anti-inflammatoires, le rosier rouge dont les pétales aux propriétés astringentes servaient à des gargarismes, le coquelicot pour ses effets calmants, la guimauve très émolliente en gargarismes et le millepertuis pour son action sédative [1].

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L'infection par le Virus de l'Immunodéficience Humaine (HIV) résulte en une dégradation progressive de la réponse immune aboutissant au développement du Syndrome de l'Immunodéficience Acquise (SIDA). Parmi les mécanismes contribuant à cette progression, le stress oxydant ou oxydatif induit par la production de radicaux libres oxygénés (RLO) pendant l'activation leucocytaire et macrophagique, joue un rôle majeur. L'infection par le VIH est cliniquement caractérisée par une longue période de latence avant le déclenchement du SIDA. Une des étapes essentielles dans le développement de ce syndrome est l'activation du provirus latent intégré au génome cellulaire de l'hôte. De nombreux travaux de recherche fondamentale montrent que l'activation du provirus est corrélée à la production en excès des RLO. De nombreuses études cliniques ont mis en évidence par différentes techniques une production particulièrement importante de RLO chez les patients infectés par le VIH (mesures de l'indice de peroxydation lipidique, de la production de pentane dans l'air exhalé, etc.). Le résultat de cette production de RLO aboutit à la diminution de concentration intracellulaire et plasmatique de molécules essentielles à l'équilibre d'oxydo-réduction dans toute la physiologie humaine.

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Place des plantes médicinales chinoises dans les traitements immuno-modulateurs

Revue N° 61 Vitamine D et système immunitaire Dr Jean-Claude Souberbielle

La vitamine D n’est pas seulement une vitamine puisque la peau peut synthétiser de la vitamine D3 lors d’une exposition à des rayonnements UVB. Ces UVB, apportés par le soleil, ne sont cependant pas présents à nos latitudes pendant environ 6 mois par an et, pour un même temps d’exposition au soleil, la synthèse de vitamine D3 est beaucoup plus faible chez les sujets âgés que chez les « jeunes » et chez les sujets à peau foncée que chez les caucasiens. Le port d’habits couvrants ou l’utilisation de crèmes solaires empêchent par ailleurs la synthèse de vitamine D3.

La Pharmacopée est un ouvrage réglementaire qui définit des exigences de qualité pour les matières premières qui entrent dans la composition des médicaments. Ces normes sont publiées sous forme de monographies de contrôle de la qualité pharmaceutique, permettant l'analyse de la substance ou de la drogue végétale selon des règles harmonisées au niveau européen. La part relative des substances d'origine végétale ainsi que celle de leurs préparations (extraits, teintures, huiles essentielles...) est importante et en constante évolution tant au niveau national qu'au niveau européen. Elle représente actuellement une grande majorité des substances végétales contenues dans les spécialités à base de plantes autorisées sur le marché européen.

Miels et plantes : de la thérapeutique à la cosmétique

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