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Phytothérapie

 

Le fenugrec est une légumineuse qui offre de multiples usa­ges tant en médecine traditionnelle que sur le plan culinaire. Classiquement il est consommé sous forme de graines entières ou broyées, crues, cuites, torréfiées ou germées, de tiges crues ou de jeunes pousses.

La graine du fenugrec renferme un taux élevé de protéines riches en lysine, de lipides composés essentiellement d’acides gras oméga-6 et oméga-3 et des glucides surtout mucilagineux.

De plus, la graine de fenugrec contient un aminoacide particu­lier, la 4-hydroxyisoleucine, formé in situ par voie enzymatique. Cet acide aminé insulinotrope stimule la sécrétion endocrine du pancréas chez l’animal et l’homme. La découverte de cette nouvelle propriété a permis au fenugrec de bénéficier d’un regain d’intérêt dans le traitement du diabète car cette activité renforce l’effet hypoglycémiant des galactomannanes.

Les saponines responsables de l’amertume de la graine du fenugrec présentent des propriétés physiologiques et fonction­nelles liées à leur caractère émulsifiant et hydrophobe. De ce fait les saponines exercent un effet hypocholestérolémiant et hypotriglycéridémiant.

Le fenugrec est utilisé en médecine traditionnelle dans diverse pathologies, la graine est réputée stimuler l’appétit et la prise du poids. Il est aussi utilisé comme tonique, antiasthénique, galactagogue et pour traiter le diabète.

Cette légumineuse exerce un « effet santé » en raison de son action sur deux pathologies métaboliques largement répandues dans le monde à savoir l’hyperglycémie et l’hypercholestérolémie. Ces propriétés sont bien démontrées expérimentalement chez l’a­nimal et l’homme mais demandent à être corroborées par des enquêtes épidémiologiques et des essais cliniques de bonnes qualités scientifiques pour en mesurer l’impact chez les popula­tions consommatrices de fenugrec. Mais la présence de sapogé- nines stéroïdiennes rend l’usage de graines de fenugrec contre indiqué chez la femme enceinte et chez l’enfant non pubère.



 

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On reconnaît actuellement un rôle primordial du tissu adi­peux dans le développement des désordres physiopatholo- giques associés au surpoids et à l’obésité. En effet, l’accumu­lation de graisses dans le tissu adipeux est responsable d’une inflammation chronique à bas bruit conduisant à une altération du profil lipidique et de la sécrétion des adipokines, qui ont un rôle essentiel dans le développement de la résistance à l’insu­line et d’autres complications associées à l’obésité (diabète de type 2, affections cardiovasculaires...).

De nombreux oligo-éléments sont impliqués dans les fonc­tions biologiques, en particulier dans la régulation de l’ho- méostasie énergétique. Différents travaux ont montré que cer­tains oligo-éléments comme le nickel, le cobalt ou le zinc peu­vent réguler l'activité des adipocytes.

Cet article présente les résultats d'essais cliniques menés avec un médicament contenant ces trois oligo-éléments utili­sé en complément d’un régime hypocalorique chez des sujets en surpoids, ainsi que différents essais réalisés in vitro pour étudier le mécanisme d’action d’une association de zinc, nic­kel et cobalt sur le fonctionnement des adipocytes.

D’après les études cliniques randomisées en double aveugle versus placebo, menées chez des sujets présentant une sur­charge pondérale, la prise quotidienne par voie orale de 3 ampoules du médicament Zinc-Nickel-Cobalt (Zn-Ni-Co) en complément d’un régime hypocalorique pendant 3 ou 6 mois permet une diminution significative du poids par rapport au placebo. Aucun problème de tolérance n’a été rapporté au cours de ces essais cliniques. Les essais réalisés in vitro ont montré que l’association Zn-Ni-Co régule l’expression des gènes adipocytaires impliqués dans la réaction inflammatoire. L'association de ces trois oligo-éléments exerce un effetanti- inflammatoire sur les adipocytes en agissant principalement sur les niveaux de sécrétion des chimiokines.

Ces travaux ont mis en évidence des effets bénéfiques des oligo-éléments zinc, nickel et cobalt d’une part in vivo sur la limitation du développement du tissu adipeux et d’autre part in vitro sur l’inflammation du tissu adipeux observé au cours du surpoids.

 

 

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La maladie d’Alzheimer (MA) est une affection neurologique caractérisée cliniquement par une perte progressive de la mémoire, une baisse des fonctions cognitives et un comporte­ment altéré et souvent inapproprié. Elle a été décrite pour la pre­mière fois en 1906 lors d’un congrès à Tübingen par le neurop­sychiatre Alois Alzheimer qui a parlé d’une maladie particulière du cortex cérébral, dont les symptômes sont une dégénération graduelle et irréversible des fonctions intellectuelles comme la mémoire, le jugement, l’orientation, le langage et la capacité d’acquérir de nouvelles connaissances. Près de 25 % des per­sonnes âgées de plus de 80 ans en présentent des symptômes. Dans l’hippocampe et le néocortex des malades, on note des dépôts extracellulaires de plaques beta-amyloïdes. Les symptô­mes ont aussi été associés à une diminution de la neurotrans­mission cholinergique dans le cortex cérébral et dans d’autres régions du cerveau. Cette hypothèse est basée sur un déficit cholinergique auquel on peut partiellement remédier par l’em­ploi de stimulateurs cholinergiques. Actuellement, pour prévenir ce déficit, c’est-à-dire la baisse du taux d’acétylcholine, on uti­lise des inhibiteurs de l’acétylcholinestérase (AChE), une enzy­me qui dégrade l’acétylcholine. Il faut préciser d’emblée que ce type de médicaments ne guérit pas la MA, mais permet au moins de ralentir sa progression. Il existe d’autres médicaments comme la mémantine et aussi les extraits de Ginkgo biloba L.

 

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Il existe relativement peu de travaux concernant l'utilisation du lithium à doses modérées ou physiologiques. L’essentiel des publications traite de l’intérêt des sels de lithium à fortes doses comme régulateur de l’humeur pour le traitement des troubles bipolaires. L’objectif de ce travail a donc été de faire un tour d’horizon des données disponibles relatives à l’utilisation du lithium à doses modérées dans différentes indications et de discuter de son intérêt. Les articles ont été sélectionnés à partir des bases de données Pubmed, Medline, Embase, Pascal avec le mot-clef "lithium". Une revue manuelle a permis d’éliminer tout ce qui concernait l’utilisation du lithium en psychiatrie ou dans d’autres axes de recherche. Chez l’animal, le lithium à doses modérées exerce un effet anti-agressif. Chez l’homme, il améliore l’humeur et diminue l’anxiété. Enfin, associé à une prise en charge médicale, il améliore le pronostic de succès dans le sevrage de patients dépendants aux benzodiazépines.

L’ensemble de ces actions bénéfiques est obtenu à des doses bien inférieures à celles utilisées pour traiter les troubles bipo­laires. Ces doses modérées de lithium ne nécessitent pas le suivi biologique associé aux posologies élevées, puisque parti­culièrement bien tolérées.

Par contre, les flavonoïdes sont souvent oubliés dans cette liste et ce sont pourtant les antioxydants les plus puissants. Ils ont aussi l’avantage de n’avoir jamais montré le moindre effet indésirable.

 

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 La difficulté de lhhoméopathie réside dans le choix du médica­ment unique spécifique au malade pour les Unicistes ou des médi­caments correspondant à l’évolution du comportement du malade pour les Pluralistes. Malgré un interrogatoire rigoureux, certains médicaments s’avèrent sans action, l’organisme est bloqué, nous sommes devant un sujet qui n’est pas suffisamment sensible au médicament pour réagir. Il arrive aussi qu’un médicament agisse à certaines dilutions mais soit inactif à d’autres dilutions. Alors que chez le sujet très sensible, le médicament homéopathique bien ciblé peut être actif, quelle que soit la dilution.

Nous allons donc montrer, dans cet article, comment l’homéopa­thie et l’ostéopathie peuvent arriver à sensibiliser un sujet pour voir apparaitre de nouveaux symptômes qui vont permettre de trouver le bon médicament. Nous montrerons également qu’un blocage de récepteurs, d’un émonctoire, ou du psychisme peuvent rendre inactif un remède, et nous tenterons de trouver des solu­tions homéo et ostéopathiques.

 

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Depuis la nuit des temps, les femmes vivent une même évo­lution de leur corps. La petite fille, dénuée de caractères sexuels apparents, se transforme brutalement en une jeune femme dont l’arrivée des règles coïncidant avec l’apparition d’une poitrine et d’une pilosité pubienne, lui ouvre la voie de la maternité. Quelques décennies passent. Puis les cycles s’espacent, et débute la ménopause. Tous ces phénomènes sont en relation étroite avec la sécrétion d’hormones sexuel­les ; les œstrogènes et la progestérone. La ménopause, pério­de de bouleversements notables se caractérise par l’arrêtpro­gressif des productions hormonales. Ce cap est vécu plus ou moins bien selon les femmes, en partie conditionnées par leur environnement culturel. Quel que soit le contexte, ce moment s’accompagne toujours de manifestations plus ou moins gênantes, certaines, transitoires, d’autres s’installant dans le temps. Quelques années difficiles sont incontournables. La femme peut alors subir, mais aussi oser un autre choix ; celui d’écouter son corps et de l’accompagner dans tous ces chan­gements.

La nature offre avec le monde végétal et le monde minéral des solutions pour l’aider dans ces moments délicats. Active sur les dérèglements hormonaux, efficace sur les troubles asso­ciés, son champ d’action est vaste. Puissante, elle peut deve­nir la meilleure amie de la femme !

 

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Tous les Phytomédicaments, plantes médicinales et les formes pharmaceutiques associées contiennent en général un ensem­ble de composés très nombreux ; c’est cette grande quantité de principes actifs qui complique l’approche scientifique de la phy­tothérapie ; l’analyse chimique est très complexe et l’expéri­mentation pharmacologique difficile car elle n’est pas, comme en allopathie, une thérapeutique monomoléculaire.

La matière végétale vivante est variable et la teneur en prin­cipes actifs comme le montre l'existence de chimiotypes dif­férents, peut différer selon les lieux de production, les varia­tions de climat sur le lieu lui-même, les conditions de récolte, la raréfaction des sites naturels de plantes sauvages, tous ces facteurs peuvent expliquer un manque de reproductibilité des effets pharmacologiques.

 

   D’autre part, les dosages recommandés par les diverses pharmacopées ne concernent pas toujours les principes les plus actifs mais ce que les chimistes        appellent un marqueur. Il s‘a­git de la molécule toujours rencontrée dans la plante mais pas forcément la plus active ; c’est le cas notamment pour les plantes à  flavonoïdes qui agissent conjointement et globale­ment alors qu’un seul flavonoïde est dosé.

 

Ainsi la phytothérapie raisonne toujours sur l’efficacité théra­peutique d’un totum de plante, totum que l’analyse chimique ne peut pas gérer entièrement ; c’est pour cela que la chro­matographie sur couche mince permet d’avoir une image des nombreux composants de la plante et reste une méthode de choix pour les contrôles préconisés par la pharmacopée euro­péenne tandis que l’HPLC (chromatographie liquide sous haute pression) et autres méthodes sont employées pour doser un seul composant bien particulier.

 

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