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Phytothérapie

La vitamine D n’est pas seulement une vitamine puisque la peau peut synthétiser de la vitamine D3 lors d’une exposition à des rayonnements UVB. Ces UVB, apportés par le soleil, ne sont cependant pas présents à nos latitudes pendant environ 6 mois par an et, pour un même temps d’exposition au soleil, la synthè­se de vitamine D3 est beaucoup plus faible chez les sujets âgés que chez les « jeunes » et chez les sujets à peau foncée que chez les caucasiens. Le port d’habits couvrants ou l’utilisation de crè­mes solaires empêchent par ailleurs la synthèse de vitamine D3 [1].

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Tout ce que nous croyons savoir aujourd’hui sur le psoria­sis peut se discuter suite à la découverte de l’action de la lécithine marine. Ce complément alimentaire utilisé en der­matologie depuis quelques années permet en effet d’obte­nir de nettes améliorations et une régression quasicomplè- te des plaques de psoriasis.

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La phytothérapie a toujours eu sa place dans les pathologies hivernales : "les espèces pectorales" et toutes les plantes à mucilage ont traversé les siècles et, même si on peut émettre des doutes sur leur efficacité réelle, face à l’arsenal thérapeutique actuel, il n’en reste pas moins que l’hiver reste la saison des tisanes par excellence et que, faites avec des plantes de qualité, elles peuvent, en plus de leur agrément, apporter un complément intéressant au traitement des "affections de la saison froide".

Actuellement la plupart de ces plantes existent conjointement sous forme de présentations galéniques diverses permettant de renforcer d'une manière effi­cace les possibilités de prescription en phytothérapie.

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Le médecin généraliste est en première ligne face à diverses pathologies pédiatriques qui nécessitent rarement des traitements lourds, ce que confirment les consensus qui restreignent considérablement la place des antibiotiques en particulier. Paradoxalement, il faut constater la raréfaction inéluctable de « petits remèdes » peu coûteux de première intention, mais aussi leur déremboursement, qui limitent l’accès aux soins. Nous manquons en particulier de médicaments pédiatriques, tels que les sirops, les suppositoires, n’ayant bien souvent le choix que d’une seule molécule. En revanche, les parents nous réclament des remèdes efficaces, sécurisants, et souvent dès le stade de la prévention. La phytothérapie, l’aromathérapie et la gemmothérapie, outils naturels de la médecine générale, comblent précisément ce déficit dans l’espace thérapeutique (ainsi que l’homéopathie, qui demande un raisonnement plus spécifique).

Il faut leur redonner la place qui leur revient. Un certain nombre de formes galéniques sont adaptées à l’enfant, même en bas âge, et permettent d’être efficace sans nuire. Ce court

exposé répertorie un certain nombre de possibilités, sans aucune prétention d’exhaustivité.

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Le Millepertuis, Hypericum perforatum - Règlementation

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Phytothérapie et presse grand public

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