Phytothérapie

La classification botanique dite traditionnelle ou classique est née au XVIIIème siècle initiée par Carl Von ¡.inné. Elle est fondée sur la comparaison des caractères morphologiques des êtres vivants. Pour les plantes à fleurs la classification de Linné va s’imposer durablement par sa simplicité, la comparaison portant sur leurs organes sexuels étamines et pistils. Plusieurs classifications postérieures à celle de Linné verront le jour, dont celles de Bentham et Hooker ou d’Engler, puis enfin celle de Cronquist (1981). Toutes ces classifications ne dérogent pas cependant aux règles de Linné basées sur la comparaison des caractères morphologiques. Si la classification botanique classique des quelques 250 000 espèces de plantes à fleurs n’a donc pas subi de transformations majeures jusqu’au milieu du XXème siècle, ce n’est plus le cas aujourd’hui où elle est peu à peu supplantée par une classification phylogénétique. Cette nouvelle classification des angiospermes n ’est plus fondée sur la comparaison des caractères morphologiques mais dans un cadre évolutionniste sur leur degré de parenté. Cette nouvelle classification est issue des travaux de l"Angiosperm Phylogeny Group", et en est à sa troisième révision (2009) APGIII.

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La tradition définit trois types de diabètes différents. Le Diabète de type I. Également nommé « diabète insulinodépendant » ou « diabète juvénile », il est dû à l ’arrêt de production par le pancréas d’insuline, la plupart du temps à la suite d’une attaque virale ou toxique, ou à la suite d’une réaction auto-immune qui entraîne la destruction des cellules bêta de cet organe. Il touche environ 10% des diabétiques. Le Diabète de type II. Appelé «diabète non-insulinodépendant » ; il est caractérisé par le fait que l’organisme devient résistant à l ’insuline. Ce type de diabète, de loin le plus fréquent, affecte près de 90 % des diabétiques et touche plus souvent les adultes en deuxième partie de la vie. Le Diabète gestationnel. Se définit comme tout diabète qui se manifeste durant la grossesse. Le traitement tant du diabète gestationnel que du diabète insulinodépendant ne relève pas de la médecine naturelle même si certaines plantes ou une alimentation bien comprise peuvent soutenir un traitement classique. Les complications de ces diabètes sont les mêmes, l’augmentation des maladies cardiovasculaires, la néphropathie allant de l ’insuffisance rénale à la maladie rénale irréversible, les neuropathies, qui se développent dans les dix premières années du diabète chez 4 0% à 50% des personnes diabétiques de type I ou II. La Rétinopathie est la complication la plus fréquente (60 % des diabétiques de type II). La sensibilité aux infections est également importante, sans parler bien sûr de l’acidocétose diabétique et de l ’état hyperosmolaire. Actuellement aucun traitement ne guérit le diabète, mais un traitement bien suivi, un bon régime alimentaire et quelques modifications du mode de vie permettent la plupart du temps aux diabétiques de mener une vie normale tout en évitant à long terme les problèmes et complications. L’ Organisation mondiale de la Santé prévoit une explosion du nombre de cas de diabète d’ici 2030. Le monde devrait compter plus de 370 millions de diabétiques (types 1 et 2 confondus) d’ici là, soit une augmentation de 110% par rapport au nombre de 2000, ce qui en fait un problème de santé publique majeur.

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L’hypercholestérolémie est un élément du syndrome métabolique et un facteur de risque cardiovasculaire certain ; elle est directement corrélée avec le style de vie occidental et en particulier l ’alimentation. Mis à part une diminution de la quantité calorique et une amélioration qualitative du régime alimentaire, le médecin phytothérapeute visera à y inclure des stérols végétaux et des plantes ou compléments alimentaires hypolipémiants dont le plus efficace à l’heure actuelle : la levure rouge de riz, Monascus purpureus.

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Les magazines de mode présentent des mannequins à la taille toujours plus fine. Ce qui incite beaucoup de personnes à perdre du poids, non seulement pour la prévention de certaines maladies, mais surtout pour améliorer leur apparence. Maigrir naturellement est devenu à la mode, mais n ’est pas toujours efficace et même parfois dangereux. Quelques plantes ont montré un effet thermogénique modéré comme le maté, le thé vert et surtout le café vert. Hoodia gordonii, une plante africaine est considérée comme coupe-faim efficace, tout comme le konjac d’origine asiatique.

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La Revue Prescrire a publié dans son numéro de mai 2013 un article intitulé « Harpagophyton : ulcère et saignements digestifs ? », motivé par la mention dans un bulletin de pharmacovigilance allemand (l'Arznei-Telegramm [2012]) de 6 cas de saignements digestifs chez des consommateurs de la plante. La revue conclue : « l'harpagophyton semble exposer à des effets indésirables digestifs parfois graves. Etant donné le peu de preuves de son efficacité, autant l'écarter des soins » [Prescrire, 2 0 1 3 ]. Loin de vouloir critiquer Prescrire, dont le travail est plus que nécessaire et généralement d'excellente qualité, on peut cependant s'interroger sur le sérieux de cet article précis et sur le bien-fondé de ses conclusions. Faut-il vraiment crier au loup, sur la base de données bibliographiques nouvelles mais très parcellaires ?

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Un certain nombre de personnes ne supportent pas les colorants capillaires classiques, soit parce qu’ils sont allergiques, qu’ils sont atteints de pathologies dermatologiques du cuir chevelu ou encore qu’ils ont subi par exemple une chimiothérapie qui engendre une chute de cheveux réversible. Il existe alors des salons de coiffure spécialisés qui utilisent des produits capillaires végétaux non allergisants qui permettent de soigner ou colorer les cheveux de tous et en particulier de ceux qui ne supportent pas les produits classiques.

 

 

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