Nutrition

La table constitue tout à la fois un symbole de partage, de paix, de convivialité, de richesse, même dans les pays les plus pauvres du monde. L’alimentation tient une place primordiale dans toutes les sociétés, quels que soient leur culture, le mode de vie, les traditions ou leurs moyens. Elle est en même temps la pire et la meilleure des choses puisque neuf habitants de la planète sur dix meurent de faim ou des conséquences de la dénutrition pendant que le dixième lutte contre la suralimentation et ses méfaits.

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Le syndrome métabolique trouve principalement ses fondements biologiques dans trois mécanismes physiopathologiques interdépendants :
• La NASH (non alcoolique stéatose hépatique)
• Le stress oxydant
• L’insulino résistance
Pour prendre en charge ces mécanismes, la nutrition des composants du syndrome métabolique pourrait s’organiser concrètement autour de « l ’alimentation en 5 nombres ».

L’indice ORAC antioxydant, l’indice PRAL et le rapport Na/K équilibre acide-base, le rapport du crétois oméga 6/oméga 3 et enfin l’index-charge glycémique.
La micronutrition complémentaire pourrait associer l ’acide alphalipoïque, le chrome, le magnésium, la taurine, la vitamine D, les omégas 3, le romarin jeune pousse en macérât-mère et enfin les pré-probiotiques.

 

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De nombreux articles contradictoires sont parus ces dernières années sur l ’impact des probiotiques sur l’obésité.
• Une première série d’attaques est venue du fait que certaines espèces bactériennes sont utilisées comme facteurs de croissance chez les animaux de ferme depuis plusieurs décennies et largement consommés par l’homme, elles pourraient donc favoriser l ’obésité. L’ajout d’espèces bactériennes dans l’alimentation animale est venu remplacer l’apport d’antibiotiques autrefois largement utilisés. Ainsi, il semble que l ’administration de Lactobacillus acidophilus est associée à un gain de poids significatif chez l’homme et chez l ’animal. L. fermentum et L. ingluviei sont associés à une prise de poids chez les animaux. À l ’inverse, L. plantarum a été associé à une perte de poids chez les animaux et L. gasseri a été associé à une perte de poids à la fois chez les humains obèses et chez les animaux. Or Lactobacillus acidophilus et L.fermentum sont des espèces que l ’on retrouve dans les produits laitiers et dans certains compléments alimentaires. Contre cet argument, il faut noter que les professionnels de l ’élevage n’ont aucun intérêt à augmenter la masse grasse de leurs animaux (principalement poulets et cochons) mais bien plutôt la masse maigre de leurs animaux.
• La deuxième série d’attaques concerne les produits lactés qui pendant des années ont mis en avant des allégations santé pour mieux vendre certaines de leurs spécialités. À l ’appui de cette vague d’apparition de nouveaux produits, une étude semblait faire le parallèle entre la longévité des populations rurales de Bulgarie et leur consommation de produits lactés. Depuis peu toutes ces allégations santé ont été mieux contrôlées et ont disparu des publicités.

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Depuis quelques années, le microbiote intestinal agite la communauté scientifique. On connaissait depuis longtemps, son rôle dans la dégradation des fibres alimentaires non digérées par les hydrolases du tractus digestif gastro-intestinal, par contre son impact dans la modulation immunitaire, les maladies inflammatoires de l’intestin, le syndrome de l’intestin irritable, et son implication dans les maladies métaboliques telles que l’obésité et le diabète de type 2, sont de découverte plus récente et font actuellement l’objet de nombreux travaux et d’une multitude de publications étrangères et françaises.

 

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En dehors et en complément des autres traitements, la nutrition s’avère un élément indispensable pour diminuer, voire supprimer les facteurs étiologiques de toutes les mal­adies inflammatoires que ce soit les polyarthrites, l’arthro­se, les tendinites etc.

Le premier stade est la diminution de la douleur par le rééquilibrage des apports en acides gras en oméga 6 et 3 associé à l’administration d’un anti-inflammatoire naturel comme le curcuma.

Le deuxième stade est de rétablir une bonne perméabilité intestinale afin de diminuer les réactions auto-immunes observées dans les rhumatismes.

Le troisième stade est d’alcaliniser l’ensemble de l’orga­nisme afin de diminuer la protéolyse au niveau ostéo-arti- culaire.

Le quatrième stade consiste à lutter contre tous les déficits en micronutriments mais également en protéines et plus particulièrement en acides aminés tels que la proline et la méthionine.

Enfin, comme il s’agit de réactions inflammatoires, il faut aider à la destruction et piéger l’excès de radicaux libres.

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Le trans-resvératrol, ou 3,5,4’ transtrihydroxytilbene, est une phytoalexine antibiotique produite par les plantes, appartenant à la classe des stilbènes et plus largement à la grande famille des polyphénols. Le resvératrol se trouve dans certains végétaux spermatophytes tels que le raisin noir, les cacahuètes, le pin et la renouée chinoise (Polygonum Cuspidatum), sa principale source commerciale. Le resvératrol est synthétisé par les plantes en réponse à un stress par exposition à la lumière ultra-violette ou une attaque fongique [1]. Le resvératrol possède de nombreuses propriétés pharmacologiques qui ont été successivement découvertes au cours de ces dernières années. Le Resvératrol fut initialement décrit comme un antagoniste compétitif du Récepteur des Arylhydrocarbures (AhR) [2], un antioxidant [3] et un antagoniste des voies NF-kB et AP-1 [4]. Le Resvératrol a été impliqué dans les effets de la restriction calorique sur l’allongement de la durée de la durée de vie de diverses espèces animales, par activation de la protéine PGC- 1 [5], mais aussi des sirtuines [6]. Plus récemment, notre laboratoire a démontré son activité anti-diabétique et probiotique [7]. Tous ces résultats sont autant de portes vers des utilisations thérapeutiques.

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Nous sommes porteurs de germes et chaque jour en contact avec de nombreux autres. Nous ne succombons pas pour cela sans cesse à des infections. Nous avons des défenses, en particulier les globules blancs et les anticorps. En dehors de quelques situations rares : virulence extrême d’un agent infectieux comme le virus Ebola ou transmission violente, par exemple, une infirmière qui se pique accidentellement avec une seringue contenant du sang contaminé, nos défenses sont capables de s’opposer à l’agression.

Pourtant de temps en temps nous résistons mal. Pourquoi ? - Trois raisons principales à cela.

?La première, nous sommes fatigués. L’énergie est le « nerf de la guerre ». Les globules blancs comme les anticorps, pour se multiplier et être efficaces, ont besoin d’énergie. Si les réserves en énergie sont basses nous sommes vulnérabilisés. La première ligne de défense est de cultiver la vitalité au jour le jour et apprendre à la maintenir à un niveau optimal, sinon au moins suffisant pour ne pas se mettre en position de faiblesse par rapport aux attaques, et ceci malgré les contraintes et les stress de la vie. Nous allons voir comment.

?La deuxième, nous manquons de certains outils pour que les défenses fonctionnent bien. Quelques nutriments clés nécessaires à la production des armes antivirales et antibactériennes comme le zinc ou les vitamines B, ou à leur efficacité comme les antioxydants (vitamines C, E, bêta-carotène...) ne sont pas en quantité suffisante dans notre organisme. Ce qui est, comme le montrent les études, très fréquent, puisque 80 % de la population n’a pas les apports recommandés ni en zinc ni en vitamine B6. De quoi est-ce que je manque, moi, mes enfants, mes proches, pour être capable de donner les réponses efficaces aux attaques ?

?La troisième, nous consommons des aliments qui profitent aux agents infectieux. Par exemple, les acides saturés du beurre, des fromages, des fritures, permettent aux virus et aux bactéries de se forger des membranes inoxydables, inattaquables par les substances corrosives sécrétées par les globules blancs pour les détruire. Ou nous consommons trop de fer, provenant principalement de la viande. Or, le fer est utilisé par les agents infectieux comme facteurs de croissance. Par ailleurs, il ne faut pas non plus en manquer, ce qui est aussi une cause de moindre résistance. S’ajoutent à ces excès de nutriments défavorables, des polluants présents dans les aliments, les boissons, mais aussi l’air, les vêtements, les cosmétiques, les médicaments aux effets négatifs sur nos défenses anti-infectieuses.

La première mesure basique pour résister aux risques d’infection est donc de cultiver un niveau d’énergie optimal. Que ce soit pour bien préserver ses frontières, phagocyter les intrus, multiplier les anticorps et les cellules tueuses, le nerf de la guerre c’est l’énergie.

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Le diabète pose toujours le problème de son origine et de ses conséquences sur les divers systèmes, notamment cardiovasculaire et neurologique. Des découvertes récentes en nutraceutique permettent d’orienter vers de nouvelles pistes, rendant compte de l’intérêt de certains ingrédients actifs. Notamment le coenzyme Q10 et la lécithine (Pc-DHA).

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