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Homéopathie

 

La ménopause est une étape physiologique de la vie de la femme, elle ne doit pas être présentée comme une maladie ce que laisserait supposer le terme de « traitement de la méno­pause » auquel nous préféreront donc ceux de prise en char­ge ou d’accompagnement.

 

La ménopause répond à une définition clinique : un an d’absence de règles. La moyenne d’âge de survenue en France est de 50 ans ; compte tenu de l’espérance de vie des femmes cette période représentera 1/3 de leur vie. Nombre de troubles lui sont attribués mais il faudra savoir relativiser le rôle de la carence hormonale et ne pas méconnaître d’autres facteurs étiologiques ceci particulièrement pour les désordres neuropsychiques.

 

Ceci étant, force est de reconnaître que certains symptômes sont plus ou moins invalidants et peuvent pénaliser la femme dans sa vie sociale, professionnelle et personnelle. Les plus fréquemment allégués sont les bouffées de chaleur, les suées nocturnes, la sécheresse vaginale, les cystalgies à urines clai­res, les troubles du sommeil.

 

Considérant les diverses polémiques au sujet du THS (traite­ment hormonal substitutif), ses effets secondaires avérés, la volonté des femmes d’une prise en charge plus « naturelle » et plus personnalisée, sachant que les bouffées de chaleur, plain­te majeure des patientes touchent 60 à 70% d’entre elles et perdurent à 5ans, la réponse homéo et/ou phytothérapique s’impose par son innocuité et son efficacité. Encore faut-il en respecter les règles de prescription (notamment pour certaines plantes à activité hormonale) et déterminer avec précision les indications des médicaments homéopathiques. C’est pourquoi nous allons répertorier de façon non exhaustive cependant, les principaux remèdes indiqués dans ces symptomatologies.

 

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Quand naît Samuel Hahnemann, la médecine n’a pas évolué depuis 23 siècles. Alors que la physique, la chimie, l’astrono­mie ont progressé de manière spectaculaire en s’appuyant sur l’observation, la méthode, l’expérimentation et en prônant rigueur, précision et objectivité, la médecine s’en tient toujours à l’antique théorie des humeurs et au dogme qui veut qu’un corps malade est un vase rempli d’impuretés qu’il s’agit d’é­vacuer de manière énergique.

 

De fait, saignées, clystères, ventouses, diaphoniques, vomi­tifs, diurétiques, laxatifs constituent l’essentiel de l’arsenal thérapeutique de même que la pensée médicale demeure purement spéculative et se résume à un « théâtre de conjec­tures baroques » sur l’origine des maladies.

Aussi, les savants créent-ils des « systèmes » où, à l’instar des botanistes, ils classent les maladies en « espèces » contre les­quelles ils décrètent des « remèdes spécifiques ».

   Tandis que les pharmaciens, convaincus qu’un médicament sera d’autant plus effi­cace qu’il contient de drogues puissantes, concoctent avec la plus grande     créativité de com­plexes et dangereuses mixtures.

Ainsi, quand un patient est suffisamment riche pour faire appel à un médecin, il se voit asséner un interminable discours en latin sur l’essence de ses souffrances, appliquer systémati­quement un quelconque «procédé évacuant», prescrire une interminable liste de potions, onguents, poudres et emplâtres aux compositions les plus farfelues les unes que les autres, puis réclamer de considérables honoraires que l’habileté rhé­torique du médecin, sa renommée et la longueur de son ordonnance suffisent à légitimer.

 

Enfin, si le malheureux patient a résisté à la violence des sai­gnées et des lavements, rituels thérapeutiques inhérents à toute consultation, et surtout, s’il lui reste quelque argent, il fera les frais de l’ignorance et de la cupidité des apothicaires qui, non contents de préparer la thériaque assassine prescrite par les médecins, l’enrichiront de quantités de substances coûteuses, tout aussi fantaisistes que nuisibles, dans l’unique dessein d’augmenter le prix des médicaments !

 

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Après avoir montré dans un premier article la conception de l’homéopathie élaborée par S. Hahnemann à partir de ses diverses publications, nous traitons ici de l’histoire du médicament homéopathique. Nous suivons les recommandations de Hahnemann qui a perçu très vite la nécessité de définir des normes pharmaceutiques rigoureuses afin de valider ses observations. Les informations proviennent surtout des diverses éditions de l’Organon et de ses principaux ouvrages : La Matière Médicale Pure et Les Maladies Chroniques, ainsi que des publications de ses élèves (Caspari, Hartmann, Jahr...). Nous donnons ensuite un aperçu des nombreuses pharmacopées homéopathiques publiées au XIXème siècle.

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L’Homéopathie intervient efficacement dans la prévention des affections hivernales en ORL, tant chez l’enfant que chez l’adulte.

L’auteur montre que l’utilisation des médicaments homéopathiques habituels doit être appuyée par un traitement de terrain faisant appel à la réactivité personnelle du sujet. Des thérapeutiques

complémentaires, souvent prescrites par les homéopathes,l’oligothérapie, la gemmothérapie viennent très utilement renforcer l’efficacité de la prévention.

Considérées comme maladies de l’adaptation immunitaire chez l’enfant, ou pathologies bénignes chez l’adulte, les affections ORL hivernales sont d’une extrême fréquence. Rares sont les sociétés savantes qui formulent des recommandations pour éclairer les médecins généralistes, pédiatres ou ORL, souvent désarçonnés par l’insuffisance des traitements symptomatiques ou la succession des récidives. Pourtant, par leur incidence économique etleurs conséquences sociales, elles constituent un enjeu de santé publique. Leur prévention est donc d’autant plus nécessaire et à ce titre, l’homéopathie a toute sa place parmi les médecines préventives.

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