Historique

Hommages au Docteur Henry Picard

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La phytothérapie bucco-dentaire selon Celse et Scribonius Largus

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Aulus Cornélius Celsus, dit Celse, serait né à Rome ou à Vérone à la fin du Ier siècle av. J.C. Il a écrit sous Tibère une œuvre encyclopédique, intitulée Artes qui traitait de disciplines liées à des métiers, comme l’agriculture, l’élevage, la médeci­ne, l’art militaire, la rhétorique, la philosophie et le droit civil. Les huit livres consacrés à la médecine ou De medicina sont les seuls conservés et lui ont valu le titre de « Cicéron de la médecine ». Même si Celse n’a sans doute pas été médecin lui-même, il s’agit d’une œuvre remarquable, qui traite de tous les domaines de la médecine (diététique, pharmaceutique, chirurgie) et qui représente la somme des connaissances médicales issues de l’héritage grec à Rome au 1er siècle de notre ère. Publié en 1478, il est devenu ainsi le premier auteur médical à être publié en caractères mobiles.

 Scribonius Largus est un médecin qui a exercé à Rome avec succès. S’il a accompagné l’empereur Claude lors de la campagne de Bretagne, il n’était sans doute pas son médecin personnel. Il rédige son ouvrage Compositiones vers l’an 47 à la demande de Calliste, affranchi de l’empereur. C’est un recueil de préparations médicales en 271 chapitres, précédé d’un index et d’une épître dédicatoire, et divisé en trois gran­des paities. Il y donne d’abord des remèdes destinés à soigner les maladies des différentes parties du corps, selon l’ordre a capite ad calcem, de la tête aux pieds ; puis des remèdes contre différents types d’empoisonnements ; enfin des remè­des à utiliser en application externe, essentiellement des emplâtres et des cataplasmes. C’est lui qui, parlant de ver­misseaux chassés des dents par une fumigation, passe pour être à l’origine de l’étiologie vermiculaire de la carie qui a eu un développement si important par la suite. Il est aussi le pre­mier observateur de l’utilisation de l’électricité médicale, en notant l’effet antalgique de la décharge provoquée par le pois­son torpille sur le front, ou sous les pieds du patient. Son ouvrage a été publié en 1529.


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Parcours du docteur Edward Bach (1886 - 1936)

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Depuis maintenant plus de 70 ans, les élixirs floraux appelés plus simplement, « Fleurs de Bach », sont utilisés à travers le monde, sans cesser de nous intriguer. Ce ne sont évidemment pas des remèdes au sens classique du terme, mais une aide précieuse pour harmoniser notre état émotionnel dont le déséquilibre contribue au développement de la maladie. Bien que ma première rencontre avec les fleurs de Bach remonte aux années 1980, c’est trente ans plus tard que j’en perçois, la réelle portée. Ainsi, aujourd’hui, je vous propose de faire plus ample connaissance avec celui qui est à l’origine de cette thérapie florale étonnante, le docteur Edward Bach. Car, apprécier le parcours de ce médecin hors du commun nous permet de mieux comprendre le potentiel de ses élixirs floraux.

Edward Bach était un précurseur et à ce titre, une personnalité dérangeante, pas toujours bien comprise. A son époque, la médecine négligeait complètement l’impact des émotions sur le corps physique. De nos jours, il est intéressant de constater, que la Psycho-Neuro-Immunologie (qui étudie les liens biologiques entre équilibre émotionnel et système immunitaire), est en pleine expansion !

« Bach est sorti de notre plan de vision, mais son œuvre survit, et seuls ceux qui ont travaillé avec lui connaissent la grande valeur de ses découvertes », FJ. Wheeler, (Member Royal College of Surgeons, Licentiate of Royal College of Physicians).

 

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Les grands phytothérapeutes français disparus (1ère partie).

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Hommage au Docteur Jean VALNET

De tous temps et en tous lieux, le règne végétal a fourni aux êtres humains (ainsi qu’aux animaux d’ailleurs), l’essentiel de leur arsenal pharmaceutique. C’est seulement au XXème siècle que ce principe a été pris en défaut ou, du moins, émoussé. La naissance et le développement de la chimie organique ont permis la synthèse de molécules organiques très actives pharmacologiquement qui ont rapidement concurrencé les éléments naturels. Ces médicaments de production industrielle présentaient cependant une toxicité pas toujours maitrisée. Face à une tendance générale de consommation abusive de produits artificiels éventuellement dangereux, une réaction devenait inévitable, dont seul un esprit d'avant garde pouvait révéler le caractère prémonitoire.

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Approche de la théorie des signatures

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Dès le début de l’humanité, le monde végétal a prouvé son irremplaçable existence. Sur lui repose, en effet, tout autre forme de vie. Il continue de nous fournir des matériaux de construction, des aliments, des médicaments…mais les plantes représentent bien plus que cela : un microcosme vivant placé au sein d’un macrocosme. Les Anciens ont conceptualisé très tôt, de la même façon, l’organisme humain (microcosme) contenu dans le « grand » monde (macrocosme). Chaque microcosme, obéissant à la loi naturelle, interagit sur les autres avec des répercussions sur l’ensemble du macrocosme et réciproquement. Parallèlement, le monde physique restait intimement lié au monde spirituel. Et de même que le Ciel nous demeure obscur, de même, il existe dans les mille « figures » des plantes des messages cachés qui sont autant de promesses pour comprendre leurs vertus thérapeutiques. Il n’y avait pas alors de méthodes scientifiques pour analyser et définir la composition des différents principes actifs de la plante.Aussi le choix et l’utilisation des plantes à des fins médicinales par les Anciens (ou actuellement par les chamans medecine-men) continuent aujourd’hui de nous intriguer. Pourtant un désir de compréhension semble poindre chez certains scientifiques et remplacer l’amusement de cette vision vieillotte. Francis Hallé ne déclare t-il pas : « En face d’une plante, j’en apprends davantage en observant sa forme qu’en dosant ses alcaloïdes, ou qu’en faisant le bilan de sa nutrition minérale, ou qu’en séquençant ses nucléotides, ou qu’en mesurant les différents facteurs microclimatiques qui l’entourent, ou qu’en dénombrant les gènes homéotiques qui contrôlent la structure de ses fleurs… » [1]

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